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RECRUTEMENT AGENTS RECENSEURS

Dans le cadre du recensement, la commune d’Orgères-en-Beauce recherche des
agents recenseurs pour la période du 18 janvier 2018 au 17 février 2018.

MISSIONS :

- Se former aux concepts et aux règles du recensement,
- Effectuer la tournée de reconnaissance pour validation par son coordonnateur
- Assurer la collecte des données concernant les logements et les personnes
habitant un secteur défini de la commune,
- Rendre compte régulièrement de l’avancement du travail au coordonnateur.

PROFIL :
- Pouvoir mener à terme sa mission,
- Capacité à dialoguer pour impliquer les habitants,
- Neutralité et discrétion pour respecter la confidentialité
des informations recueillies,
- Rigueur et organisation pour restituer les informations dans les délais.

RENSEIGNEMENTS :

Valérie Lallemant, coordonnateur communal
Tél : 02 37 99 75 12

Candidature à envoyer avant le 31 octobre 2017 à :

M. le Maire
Mairie Orgères-en-Beauce
70 rue Nationale
28140 ORGERES-EN-BEAUCE

Le Cinémobile sera sur le Parking Place de Beauce

Mercredi 18 Octobre 2017:  3 Séances

16H00:   "LE GRAND MECHAND RENARD" Animation

18H00:  "ÔTEZ-MOI D'UN DOUTE" Fiction

20H30:  "L'ECOLE BUISSONIERE" Fiction

Pour plus d' infos:

lien: www.cinemobile.ciclic.fr

L'agence Ciclic qui assure la gestion et l'exploitation du Cinémobile propose une carte

de 5 places, vendue au tarif de 24€ donnant droit à une place offerte.

Cette carte non nominative est valable pour 5 utilisateurs maximum

par séance pendant un an.

La prochaine Collecte de sang  aura lieu

Jeudi 14 Décembre 2017

de 16h à 19h, à la Maison de la Vie Associative   66, Rue Nationale

 

News Flash !
Histoire de la ville PDF

Etymologie du nom Orgères-en-Beauce :

Orgères-en-Beauce vient du latin Horderia ou Orgeriae (marché au grain), l'orge est l’une des principales céréales cultivée sur les vastes plaines d’Eure-et-Loir, mais aussi du terme Beauce, une région française agricole très fertile qui couvre près de 600 mille hectares et auquel Orgères-en-Beauce appartient. Située au sud-ouest de Paris, elle s’étend sur plusieurs départements, principalement l’Eure-et-Loir et le Loir-et-Cher, mais déborde aussi sur le Loiret, l’Essonne et les Yvelines.
La commune a toujours été un lieu de stockage important de céréales, notamment en raison de sa localisation entre Chartres et Orléans (deux marchés aux grains des plus importants de la région et ce, jusqu’au début du 20e siècle).
C’est un vaste plateau, consacré à la céréaliculture (céréales, colza, orge, blé, betterave sucrière). Recouverte par des forêts jusqu’à l’époque des grands défrichements du moyen-âge, elle présente à présent de vaste océan de blé. D’ailleurs Rabelais dans un de ses ouvrages écrira que la jument de Gargantua en route pour Paris, chassa de sa queue d’une telle force les taons et moustiques qui la gênaient qu’elle aurait d’un seul coup balayée les forêts Beauceronne. Ainsi très tôt sur ses vastes plateau Beauceron, les paysan ont cultivé la terre bien avant l’époque des romains.
Le village d’ORGERES EN BEAUCE est cité dès le 11e siècle dans une charte du prieuré de Saint Hilaire sur Yerre qui constate que cette ville alors nommée Orgéria est un fief vassal de la châtellenie du Puiset (daté de 1040).
Son église alors nommée Ecclésia Sancti Petri de Oriis est citée dès 1152. Cette église fut détruite en 1901 et il ne reste du prieuré que l’entrée surmontée d’une croix. En effet, dans les années 1890, l’église est trop modeste pour répondre aux besoins d’un chef lieu de canton (ORGERES EN BEAUCE l’est depuis la Révolution) de sorte que les habitants décident de construire une nouvelle église. En 1897, la commune fait établir les plans de ce nouvel édifice à l’emplacement de l’ancienne église mais la population préfère un site plus étendu et facile d’accès de sorte qu’en 1898, un nouvel emplacement (parcelle privée) est décidé.
L’église Saint Pierre d’Orgères en Beauce sera érigée en 1900.
En 1856, les hameaux de la Maladrerie et de la Frileuse étaient aussi importants que le bourg. Le hameau de la Maladrerie se trouve d’ailleurs implanté au point de croisement de deux voies gallo-romaines. Au Moyen-Âge, ce hameau fut un point de passage des pèlerins sur le chemin de Compostelle (halte pendant laquelle les pèlerins se recueillaient dans une chapelle qui n’existe plus).